Quiet quitting : 5 habitudes qui montrent que vous avez déjà démissionné 

Service minimum sur l’open-space, on débauche à 17 heures ! Les heures sup, les e-mails « importants ​​» auxquels on répond à 23 heures, organiser sa to-do list le dimanche après-midi… tout ça, c’est terminé ?

Le quiet-quitting — que l’on a traduit en français par « la démission silencieuse ​​» — est LA tendance professionnelle automne/hiver 2022-2023 à ne surtout pas louper, voire à pratiquer activement si vous voulez rester dans le coup !

De plus en plus de salariés abandonnent en effet l’idée de se surpasser au travail. Ils réinterprètent le concept de « développement personnel ​​» en préférant aller boire un verre en terrasse entre collègues plutôt que de terminer d’éplucher leur boîte mail.

Selon l’institut Gallup, ce mal soudain toucherait plus de la moitié d’entre nous, quel que soit notre niveau de qualification et peu importe notre nombre d’années d’expérience professionnelle.

L’implication au travail est-elle une notion révolue ? Ce n’est pas l’objet de cet article. Nous n’émettons pas ici de jugement sur le quiet quitting ou sur toutes les formes d’une moindre implication professionnelle.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’à mesure que le terme gagne en popularité dans les médias et sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes réalisent que même si elles sont toujours en poste, elles sont beaucoup moins motivées qu’avant.

Et qu’en est-il de votre situation personnelle ? Vous vous croyez épargné par cette paresse volontaire ? Voici cinq habitudes qui montrent que vous avez peut-être déjà levé le pied sans le savoir.

Un peu d’histoire du web

Le quiet quitting, c’est un peu le petit cousin de la Grande Démission (+ article). L’expression “quiet quitting” provient d’un utilisateur de TikTok qui a publié un message sur le réseau social durant l’été 2022 qui a été vu plus de 3 millions de fois. Il n’en a pas fallu plus pour créer une gigantesque caisse de résonance, en particulier auprès des jeunes générations, dont l’influence est croissante pour réécrire les règles du monde de travail.

Vous ne faites jamais une heure sup

Ni une minute de plus, d’ailleurs. C’est le grand classique du quiet quitter. Rien ne vous oblige légalement à en faire, vous avez totalement raison. Vous avez décidé de (bien) faire votre travail, mais de le cantonner aux plages horaires qui figurent sur votre contrat. Un point c’est tout.

Vous vous isolez du reste de votre équipe

Ne pas faire d’heures sup, pourquoi pas ? Mais s’écarter de la vie sociale de l’entreprise est un comportement qui peut avoir des conséquences plus néfastes sur votre mental. Ne plus participer aux évènements organisés par l’entreprise (afterworks, associations…), skipper des réunions, déjeuner tout seul… c’est flirter dangereusement avec la zone rouge. Ce genre de comportement est souvent le symptôme d’un mal plus profond.

Faisons donc ici la différence entre le happy quiet quitter, celui qui quitte le bureau à 17 heures en disant « Je paye ma tournée au bar du coin ​​», et le quiet quitter « déprimé ​​» qui quitte le bureau lui aussi à 17 heures car il se sent mal dans son job. Si vous êtes dans le deuxième cas, nous vous conseillons de faire le point sur votre carrière et peut-être d’en parler à votre manager ou à un ami.

Vous ne prenez plus d’initiatives

Voilà encore un symptôme caractéristique du quiet quitting. Être proactif ? À quoi bon, si c’est juste pour se faire bien voir par la direction et qu’il n’y a rien à y gagner en contrepartie ?

Vous n’organisez plus votre travail

Votre to-do list se remplit au gré du vent et des e-mails que vous recevez. Ne plus tenir les rênes de son emploi du temps, se laisser balloter est un autre signe que vous avez démissionné intérieurement. Votre tête est ailleurs (famille, hobbies, amis…) et le travail passe désormais au second plan.

Vous refusez des opportunités pourtant intéressantes

C’est le signe qui ne trompe pas. La vie professionnelle est tout entière réglée sur la notion de progression et d’évolution. Quand une personne refuse une promotion pour ne pas avoir à gérer un niveau de responsabilités plus élevé, c’est un signe évident de désengagement.

Alors, êtes-vous un quiet quitter ou simplement paresseux ? Si l’envie de démissionner devient trop forte, consultez nos offres en vidéo pour trouver un job qui vous plaît vraiment !

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